Publié le 21 décembre 2013 par dans la catégorie Pronostics
 
 

PSG, favori des cotes en Ligue des Champions !


De nombreux sites de paris sportifs proposent des cotes sur les vainqueurs de la Ligue des Champions 2013/2014. A ce jeu-là, le PSG arrive en 4ème position des favoris, avec une cote d’environ 12.00, soit 8.3% de chance de s’imposer. Devant lui, le Bayern fait figure d’archi favori (3.00), suivi du Real Madrid (5.00) et du FC Barcelone (5.50). Ces cotes ont été relevées chez BetClic, le numéro 1 des paris sportifs en France. Chez PMU, la cote est même à 10.00, soit 10% de chance que le PSG remporte le trophée Européen.

PSG favori des cotes

Pour comparer les cotes, le PSG a donc autant de chances de gagner que Chelsea ou Dortmund, finaliste malheureux de l’année dernière. Les deux grands perdants des cotes sont Manchester City et Arsenal qui certes font figures de prétendants, mais qui ont la malchance de tomber face au FC Barcelone et au Bayern Munich dès les 8èmes…

Les sites de paris sportifs voient le PSG s’imposer à Leverkusen

Depuis le tirage au sort pour les 8èmes de finale de la C1, l’équipe de Laurent Blanc a la pression. Avec un premier match face au Bayer Leverkusen dans deux mois, les bookmakers sont convaincus de l’issue du match : déjà là le PSG est le favori des cotes. Avec des cotes entre 2.15 et 2.20 pour la victoire des parisiens, et 1.20 pour la qualification (83% de probabilité !), Leverkusen n’est donc définitivement pas dans le cœur des sites de paris sportifs. Sans aller dans les pronostics, le décalage est significatif entre les deux équipes : le PSG battu sur le fil l’année dernière par le FC Barcelone en quart, pendant que Leverkusen ne s’est hissé qu’à une reprise en huitième en dix ans. Pour la victoire finale, la cote de Leverkusen est de 100 !

Mais cette fois, Laurent Blanc est sûr de son coup: «Oui, le PSG peut remporter la Ligue des champions dès cette année», affirme-t-il dans une interview à Sport 24. Oui, le PSG est donc un prétendant, mais attention néanmoins à la pression. Comme le conclut à juste titre Le Figaro, « La réalité des paris n’est toutefois pas toujours celle du terrain… ».